Témoignages

Mal être

Merci à Marc et à sa « drôle de méthode »

 

J’avais 52 ans quand j’ai rencontré Marc chez un ami. J’étais à mille lieux de me douter qu’on travaillerait ensemble, je n’avais jamais entendu parler de la méthode Grinberg et de ses objectifs. J’avais trouvé là une clé et pas de moindre importance.

Mon parcours est celui de beaucoup de femmes qui élèvent en solo leurs enfants, en y mettant toute leur attention, leur force, leur énergie et en s’oubliant elle-mêmes. Encore jeune, je me sentais déjà « vieillie ». Les tentatives de la vie en couple ont été de purs échecs, ma confiance de femme s’étiolait,  Depuis longtemps je me sentais épuisée, et avancer tout simplement dans la vie représentait pour moi une épreuve: j’avais bien intégré, comme principal message que la vie était difficile et ne pouvait être qu’un combat, et souvent je devais mettre le point dans ma poche.  Alors « armée jusqu’aux dents », toujours attentive, méfiante, en attente de la « tuile », j’avançais tel un soldat à l’assaut. Je m’épuisais en récoltant ça et là de nombreux maux le long de mon chemin.

Toutefois insoumise, l’indépendance était ma voix, et me coûtait cher en énergie pour évoluer dans ma vie professionnelle, beaucoup d’énergie également dans les relations aux autres.

Dès les toutes premières séances de travail avec Marc, je me sens bien, légère avec un passeport pour une « nouvelle vie ». Et si j’ai douté de mes compétences dans ce travail, Marc a su m’encourager, puis j’ai accepté que ce travail serait long, car l’objectif en valait la peine : c’est moi qui choisirai mon futur et la manière de le vivre, et tout ça sans « fuir au bout du monde ».

Les prises de consciences ont été aussi nombreuses que fondamentales sur la table de travail. J’ai découvert le mot « peur », tous ses sens et ses effets. J’ai découvert le pouvoir du corps et ses liaisons extraordinaires au mental.

Grâce au travail de Marc et ses différentes séances, au début douloureuses, fatigantes, voire insupportables ou drôles, apaisantes, reconstituantes et toujours révélatrices, j’ai appris à accepter mes sentiments, à vivre des émotions et surtout à « dire » sans se fâcher…

Petit à petit j’ai laissé s’endormir en paix le soldat combatif, repris confiance et en mon physique et en mes capacités intellectuelles puis ai avancé tout tranquillement. J’ai gagné en confiance et mes relations sont devenues plus aisées et engendrent la loyauté, entrer en discussion ou au contraire laisser vivre les silences me parait plus simple. Ma propre vie a pris plus d’importance et j’ai distendu des liens familiaux pour gagner en liberté.

Aujourd’hui j’ai 55 ans, je ne suis pas au bout du travail et continue avec l’aide de Marc et sa méthode, car mon objectif reste le même : faire des choix, progresser vers la complète sérénité et accueillir….

 

Merci Marc, encore merci.

Pascale

 
Connaître ses peurs

J'ai rencontré Marc à une réunion de famille et de nouveau, ce jour là,  j'etais bloqué dans le bas du dos. Cela faisait 10 ans que le dos m'embettait régulièrement dans mon travail d'artisan mais aussi ma vie privée. Cela me gachait beaucoup de plaisirs.

Nous avons fait la première séance sur la table du refuge. Puis nous avons travaillé en se voyant toutes les semaines et le mal de dos devenait moins forts petit à petit. Puis j'ai appris comment je me faisais mal au dos. Comment je coinçais mon bassin et dans quelles situations.

J'ai appris à arreter cet engrenage et du coup j'ai repris le sport et beaucoup de plaisir dans ma vie. Aujourd'hui je sens comment je pourrais me faire mal mais je le gère complètement.

 
Mal être

Merci à la méthode , merci à Marc,

 

Il y avait la « Nicole » d’avant la méthode Grinberg et celle d’après. Celle d’avant cohabitait mal avec elle-même, elle vivotait coincée dans sa bulle, rêvait d’une vie meilleure en s’échappant continuellement par les pensées. Elle ne vivait que dans sa tête, parfois se sentait trop euphorique, bouillonnante, avait envie de trop bouger et de fuir quelque chose, et parfois se sentait lamentablement faible et sans force à la limite d’un état léthargique. Des peurs d’être, d’exister tout simplement comme si elle n’en avait pas l’autorisation l’envahissaient presque continuellement. Des douleurs de dos et de genoux perturbaient son quotidien. Seule la plongée dans des scénarios imaginaires pouvait la sécuriser.

Puis cette « Nicole » par l’intermédiaire d’une amie rencontra Marc et cette fameuse méthode Grinberg. Bouleversement intérieur extraordinaire et impensable. Avec son thérapeute Marc à qui elle donna toute sa confiance, car il faut être deux pour ce travail de fond, elle commença à découvrir qu’elle avait aussi un corps. Au fil des séances, il lui enseigna à habiter ce corps, à accroître son niveau de conscience, à devenir plus présente dans la réalité. Elle apprit à identifier ses peurs, à reconnaître ses schémas négatifs, à digérer ses culpabilités enfouies afin de mieux s’en libérer. Il lui donna des clés pour éviter les mauvaises postures dues à des blocages affectifs. Au travers du toucher, avec des pressions sur diverses parties de son corps, il lui ouvrit des portes, la libérant de chocs troublants, de tensions vieilles de l’enfance. Il lui offrit des outils pour une respiration meilleure, plus profonde qui lui ont permis de redécouvrir tout le potentiel énergétique qu’il y avait en elle. Elle grandit en confiance et sa créativité ouvrit ses ailes. Elle passa à l’action en affrontant ses peurs et non plus en les évitant. Elle détecta rapidement ses nœuds émotionnels, ses mauvaises attitudes récurrentes, n’eut plus de fatigues intenses. Elle qui croyait que son énergie était limitée, changeât naturellement de comportement, et découvrit qu’un corps, son corps n’avait pas de limitations. La substance de son corps pouvait respirer amplement du sommet du crâne jusqu’aux bout des orteils. Elle avait 52 ans à cette époque.


Cette Nicole, c’est moi, j’ai 57 ans maintenant, je vous parle au présent, car je vis l’instant présent. Je ne souffre plus de douleurs ni au dos, ni aux genoux. Lorsque des sensations de mal-être reviennent, quand des contrariétés germent ou des craintes refleurissent, j’ai une bonne énergie pour les observer puisant dans les ressources de la Méthode Grinberg, j’ai acquis la faculté de rompre avec mes anciennes habitudes, je balaie les nuages jusqu’à retrouver le ciel bleu. Ainsi des opportunités sont apparues, des ouvertures ont littéralement changé ma façon d’être et mon quotidien s’est allégé. Depuis trois ans, j’anime un atelier de théâtre à Lully, j’écris chaque année des pièces pour enfants et adolescents que je mets en scène. L’année dernière, j’ai eu l’immense bonheur de voir réaliser mon rêve d’une vie : écrire un livre. Je pense sincèrement que sans un travail sur soi et sans l’aide dynamique, pertinente et chaleureuse de Marc, j’aurais continué à végéter dans ma bulle chimérique sans pouvoir partager, livrer aux autres, ce potentiel créatif qui serait resté calfeutré sous le tapis du doute. Vive Marc, ses marques ont fait s’envoler mes stigmates, ses remarques m’ont permis de lâcher mes freins, d’oser tenter l’inconnu.

Avec toute ma gratitude,

Nicole lachat-Trezzini


J’ai été publiée aux Editions Cabédita, mon ouvrage se nomme :

« Les petits bonheurs d’une aide à domicile ».

http://www.mosaiquetheatre.ch/cours.html

 
Avoir un projet

Jean Marc souhaitait changer d'activité et se mettre à son compte. A 50 ans c'etait le moment ou jamais. JM avait déjà eu ce genre de projets mais il se battait toujours avec les mêmes peurs. Notre travail fût de sentir toutes ces appréhensions, comment JM les vivait et l'énergie qu'il perdait.

Aujourd'hui JM a réussi et il est à son compte voir son site : http://www.ergosolar.com

 
Stress au travail

Une acharnée du travail.

Kate est venue durant la partie finale de son doctorat en Informatique. D'origine Roumaine les émotions étaient plutôt quelque chose qui la gênait pour réussir dans sa vie. Kate travaillait beaucoup et il n'y avait pas beaucoup de place dans sa vie pour autre chose. Tout était un combat. Notre processus fut d'apprendre qu'elle pouvait faire tout autant avec plus de plaisir et donc moins d'effort. Kate a appris à avoir des émotions sans que cela soit « la fin du monde ». Par ce travail tout devint plus facile : sa thèse, sa relation avec son ami, avec ses collègues, toute sa vie. Elle a appris à prendre du temps pour elle, et qu'il n'y avait pas que le travail dans sa vie.